26 déc. 2012

Bonne année 2013 !

p.s. : merci à ma soeur pour cette magnifique et originale photo !


29 oct. 2012

Relâché en apesanteur avec Laure !

Cela faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venu voler aux Alcyons.
Il fallait d'ailleurs que je me fasse relâcher sur les Robin pour pouvoir continuer mes vols en solo.
L'occasion pour moi de revoir les procédures usuelles de pannes, mania et tout le toutim...

Dans le club-house, Laure, qui souhaite intégrer l'armée de l'air, attend qu'on lui propose de monter en backseat pour commencer à prendre de l'expérience ... Pour les 2 Franck, c'est un GO !


Je fais la prévol, et réinstalle tout mon matos que je n'avais pas utilisé depuis ... début juillet !
Durant ce vol, je teste pour la 1ère fois la connexion directe du son dans la caméra Drift via la connectique externe ; ce sera : une catastrophe ! Le son comm aéro existe bien mais est largement pollué par le bruit extérieur. La prochaine fois, je referai un test en coupant le son du micro via les menus. A suivre...

Franchement, cela fait plaisir de vous retrouver !
Je tiens d'ailleurs à vous remercier, chers lecteurs, et particulièrement ceux qui m'envoient des messages très sympathiques à propos de ce blog.


Une heure de vol m'attend avec un menu du jour particulièrement sympa ; à savoir :
- panne en campagne dans la zone résidentielle de la sortie Ouest à St-Cyr
- panne en campagne dans la zone de Thoiry
- sortie de virage engagé
- série de virages à 45°

... et le clou du spectacle : mise en condition de "0" gravité !!!
Alors ça, c'est épatant ! Malgré mon poids, j'ai la tête qui va s'écraser sur le haut du cockpit, et les fesses qui se retrouvent au milieu du dossier du siège. ;o)
Tout s'envole dans la cabine, comme le pull de Laure sur la photo ci-dessous ...


Ensuite, on rentre au bercail. Parce qu'il faut laisser sa place !
Dommage !

Je vous laisse avec la vidéo du jour. Le son étant pourri, j'ai sous-titré les comm.


A bientôt, pour de nouvelles aventures ...
Bons vols et ... soyez prudents !

17 août 2012

Reportage photos : vols en Aveyron cet été

Je viens tout juste de finir de trier mes photos de vol de cet été en Aveyron, j'en profite alors pour vous en faire partager quelques unes.

Tout se passe autour de LFCR, l'aéroport de Rodez-Marcillac, entre le 12 et le 17 août 2012. Pour ceux qui ont bonne mémoire, cela correspondait exactement à la vague de chaleur caniculaire de cet été !

A ma femme et mes enfants, je leur dis : "chapeau bas les artistes !" pour ces jolies photos.

J'en profite également pour remercier Michel à nouveau, instructeur chez AvAIR'on club, pour sa gentillesse, son accueil et sa disponibilité.

Incroyable la place qu'il y a pour les rangements dans ce Cessna 172R !


La vérification prévol de l'hélice par ma fille...

Tableau de bord du C172R, pas de pompe, pas de rechauff - c'est un moteur à injection !


En montée initiale 31, les volets Fowler rentrent

En montée initiale 13, vue depuis la glace arrière du Cessna



La campagne comme on la connaît en région parisienne

Terres arides ... canicule vous dîtes ?

Plus on se rapproche de l'Auvergne, plus le relief se creuse

Sensation paisible au dessus des vallées de l'Aveyron.

Vue de Rodez par le sud

La Cathédrale de Rodez
Le lac de Pareloup, c'est de l'autre côté !







Le célèbre Viaduc de Millau






Le trou de Bozouls
 
Le barrage EDF d'Espalion


En finale, piste 13, des images plein les yeux

A chacun sa technique pour faire le plein ! Pas évident sur un Cessna ...

13 août 2012

Prise en main Cessna 172R chez Av'AIRon club

En visite annuelle de mes beaux-parents à côté de Rodez, dans l'Aveyron, je suis allé voir à LFCR, l'aéroport international local, s'il y avait des clubs qui pourraient me lâcher sur une de leur machine pour voler un peu dans cette magnifique région.
En plus, le temps est magnifique et il fait presque 38°C, ce qui change bien du mois catastrophique que nous avons eu sur Paris en juillet !


Au niveau commercial, l'aéroport dessert à l'international Londres, Dublin, Bruxelles et Porto et, en France, Paris et Lyon. Air France et Ryanair se partagent le gâteau.





Au niveau amateur, il y a deux aéroclubs sur place : un qui possède des Robin et l'autre des Cessna. Je me suis dit alors que je pouvais joindre l'utile à l'agréable en commençant une formation sur Cessna.
J'ai donc choisi Av'AIRon club où j'ai été très bien accueilli par Michel, l'instructeur du club qui ne compte plus ses heures d'instruction (>2000h !).


N'étant là que pour la semaine, je décide de me former directement sur le Cessna 172R de 180ch à injection sans passer par la case Cessna 152. C'est un appareil loué à l'aéroclub des aéroports de Paris.
Il très bien équipé puisqu'il a servi à faire de l'IFR auparavant. Il a notamment un ADF, 2 VOR, 2 bloc radios et un PA gérant la stabilisation du roulis (ROLL) et le maintien d'un cap (HDG).


Le but de la session de vol d'aujourd'hui sera d'appréhender la machine avec ses nouvelles fonctionnalités et paramètres et de visualiser en vol les points de report VFR autour de la zone D.


Au niveau des vitesses, on reste proche des performances d'un Robin DR180, sauf que là, on est en noeuds !

Vitesse de rotation : 55 kt / montée standard : 70 kt / approche : 80kt / croisière : 110kt / finale : 75kt / touché : 65kt.

Le Cessna a quand même quelques avantages non-négligeables sur le Robin :

  • autonomie de 5h30, soit plus d'une heure supplémentaire ce qui augmente considérablement sa distance franchissable.
  • le moteur est à injection, il ne givre donc pas : du coup, exit les 'pompe électrique' et 'réchauffe-carbu' !
  • la portance due aux ailes plus importantes et aux volets fowler est considérablement augmentée, on passe d'une finesse de 10 pour un Robin à 16 pour un Cessna !
  • la cabine intérieure est largement mieux insonorisée et il est tout à fait possible pour un passager de faire un vol sans casque. Elle est aussi plus confortable pour les 'gros' gabarits !
  • du fait des ailes hautes, on ne ressent pas d'effet de sol au décollage, et encore moins à l'atterrissage.

Par contre, j'ai été un peu déçu ou déconcerté par les points suivants :

  • on change complètement de système de mesure, on passe des litres en gallons US (x4), des km/h en noeuds (x0.5), des degrés Celsius en degrés Fahrenheit  (alors .. pour faire simple : pour convertir en degrés Celsius une température donnée en degrés Fahrenheit, il suffit de soustraire 32, de multiplier le résultat par 5 et de diviser par 9 le nombre ainsi obtenu !!!).
  • les ailes hautes procurent moins de visibilité en virage et pour les check sécurité
  • le volant, même s'il permet un pilotage plus souple qu'un manche, cache une grosse partie du tableau de bord inférieur
  • quand il fait chaud, seule l'ouverture des petites fenêtres permet d'apporter de l'air raisonnablement à condition de garder le coude en dehors de la cellule
  • l'injection du moteur oblige à constamment surveiller la température du moteur via l'indicateur EGT (Exhaust Gaz Temperature) en jouant sur l'alimentation en essence via la mixture
  • l'accès aux réservoirs de chaque aile n'est pas très pratique pour faire le plein, il faut une échelle et prendre un certain coup de main pour que le surplus d'essence ne coule pas le long du bord d'attaque


Maintenant, place à la prévol, puis au vol. Je suis tout excité, comme si je venais de m'acheter un nouveau jouet ;o)


Je prends place à l'avant gauche, Michel à droite, très calme et très pédagogue.


Mise en route du moteur, la cabine isole très bien le bruit, j'en oublierai de mettre mon casque. Alignement, décollage, on rentre les volets, et ... l'avion pique du nez !
C'est dingue comment je dois tirer sur le volant pour maintenir mon plan de montée ! Je compense avec la grosse molette -- elle doit faire 20cm de diamètre ; ça change !

Et puis le vol se déroule correctement, le Cessna est très stable et doux à piloter. On repère les points de report VFR autour de Rodez et sa cathédrale.


A la fin du parcours, je me reporte vent arrière pour la 13.


Bien aligné, et à l'aide du Papi, je pose tout doucement. Quel plaisir ce vol !


Je suis très content de mon après-midi.
Je me rends compte de l'importance de prendre des heures d'instruction quand on passe à une nouvelle machine tant les modèles et comportement de vol peuvent être différents.
Pour le reste, niveau instrumentation et radio, pas de soucis, cela reste conforme à mes habitudes.

Demain, on fera un vol local et on en profitera pour faire de la mania.

20 juil. 2012

AJA-ORY : pour le plaisir des yeux !

De retour de Corse vers Paris ce vendredi soir avec Easyjet, c'est l'occasion de publier quelques photos.
Pas de récit de cockpiston ou autre expérience extraordinaire vécue ce jour.

Juste pour le plaisir des yeux, comme un petit bonheur simple pendant les vacances ...






6 juil. 2012

Pas de Mont-Blanc mais crevé à Dole !

Une semaine ... !
Une semaine ... que j'ai le nez collé à la fenêtre en me demandant comment on va bien pouvoir faire le voyage prévu aujourd'hui, vers le Mont Blanc, avec ce temps pourri !
La navigation est préparée depuis quelques jours, avec peu d'espoir de pouvoir la réaliser entièrement.

Rendez-vous pris au club ce matin 8H.
L'équipe est au complet, Gisèle sera notre instructrice, je ferai la première branche vers Chalon, David le vol vers Chambéry, les Alpes et retour sur Dole Tavaux. Et pour finir, Nicolas nous ramènera à St-Cyr. Les équipages des 3 autres avions sont également présents : ça fait du monde de bon matin au club ;o)

La fine équipe du jour ... De gauche à droite : Gisèle, Nicolas, moi et David.
Et déjà, ça ne commence pas fort : j'ai oublié mon casque, notre avion (Kilo-Golf) est en mécanique, le plafond est bas et les Metars laissent peu de possibilités de rejoindre Chambéry Challes les Eaux (LFLE) pour le déjeuner !

Se forment alors deux clans : ceux qui préparent une nav alternative plus vers l'ouest (Limoges ou Angoulême) et ceux qui sont à fond pour maintenir le plan initial (mais si, ça passe, suffit de faire un peu de FL puis redescendre sur Dijon !).

Une chose est sûre, tous sont affairés à calculer, avec une grande rigueur, les possibilités d'emport carburant vu qu'on dépasserait allègrement la masse max si on mettait les pleins. Pour nous, on remplira les ailes et la moitié seulement du central. Autonomie dispo : 3h15.

Le temps d'être prêt à partir, il est pas loin de 10h15 local, l'avion est sorti de méca, le plein d'essence est fait et, entre temps, les Tafs dégagent un peu la Bourgogne. La consigne est prise, on maintient le plan initial et on se rejoint tous à Auxerre pour faire une analyse plus locale de la situation.

Notre parcours : LFPZ (St-Cyr) - LFLH (Chalon) / LFLH - LFLE (Challes) / LFLE - LFGL (Dole)
Cela faisait 1 mois et demi que je n'avais pas volé, mais je suis en pleine forme aujourd'hui. Je suis opérationnel très rapidement et ma branche sera un vrai plaisir au pilotage. C'est tout ce que j'aime dans les voyages club ... prendre du bon temps !


Je passe à proximité d'Etampes (LFOX) via le péage de St-Arnoult, puis nord de Montargis (LFEM) et Auxerre (LFLA). Le ciel est bien dégagé, il n'y a que du FEW dans les parages, on poursuit ...
Après Avallon (LFGE), les zones R45 B militaire sont actives, je passe alors en dessous, à 800ft du sol. Passant Saulieu (LFEW), le relief commence à se dessiner, les vallées se creusent, c'est très chouette dans ce coin là !


Sous la TMA de Dijon, je prépare mon arrivée sur Chalon (LFLH). Et suite à la prise des paramètres de l'AFIS, ce sera un circuit main droite pour la 17 dure, à 1600ft. Je suis assez content de mon intégration qui, pour une fois, représente enfin un beau rectangle ;o)

Mes intégrations ressemblent de plus en plus à quelque chose, ici à Chalon
Une fois au sol, j'ai l'impression que Kilo-Golf tire à droite au roulage... Le pneu est dégonflé !  Un sympathique confrère d'Air Chalon Club nous prête son compresseur pour le regonfler.

Un petit coup de compresseur pour regonfler notre pneu droit
Dommage qu'on ait pas le temps de traîner un peu ici, nous sommes invités à faire un tour en Comet FK12 !
Ce sera pour une prochaine fois. Merci en tout cas pour le coup de main.

La tour de l'AFIS à Chalon
On ravitaille puis c'est au tour de David de prendre les commandes ; je passe à l'arrière, pour pouvoir prendre des photos et filmer un peu.

Nicolas et moi, en sacs de sable arrière ;o)
Quand on n'a jamais touché un DR48, la prise en main n'est pas toujours facile pour un pilote de DR42.
En effet, il y a 3 réservoirs, les freins sont sur les palonniers, il y a deux blocs radio avec mixage écoute/transmission à gérer. Bref, pas évident !

Au point d'arrêt Alpha à Chalon

En montée initiale à Chalon, parallèle à l'A6
Quelques grains passent autour de nous alors que nous quittons Chalon. On espère pouvoir atteindre le lac du Bourget, mais pour le Mont-Blanc, ça paraît de plus en plus compromis !

Pas sûr qu'on puisse arriver à Chambéry...
Au niveau de Tournus, il est midi passé, les zones RTBA militaires sont maintenant inactives, on en profite pour prendre de l'altitude afin de passer les massifs pour ensuite plonger sur le lac du Bourget.

Le terrain de Tournus (LFFX)
Le terrain de Bourg (LFHS) avec son immanquable trèfle à 4 feuilles !

Mignon, le terrain de Corlier (LFJD) perché à près de 1000m d'altitude
C'est une impression bizarre que l'on ressent, en approchant du lac du Bourget, quand on est pilote de plaine... Comme si le relief nous emprisonnait et nous enveloppait. On se sent tout petit à côté des parois rocheuses. Un petit coup de stress supplémentaire nous envahit en se disant qu'on a assez peu d'espace pour évoluer, et qu'il faut rester bien concentré.

Les reliefs deviennent impressionnants en dessous du VOR de Chambery 
Un truc marrant : le VOR de Chambéry (CBY 115.4) se trouve en haut d'un massif, et vu qu'on descend un peu plus bas vers le lac, et bien : on passe en dessous du VOR ! On s'amuse comme on peut ...

Le lac du Bourget
Alors là, franchement, j'ai une petite pensée amicale pour David, lorsque j'écris ces quelques lignes sur notre arrivée à Challes. Je rappelle simplement qu'il n'est pas encore breveté et qu'il pilote un DR48 pour la première fois, avec un petit bonus : la comm, c'est pas son truc ;o)
Voici le contexte :
- la descente sur le lac du Bourget devra se faire le long de la paroi à gauche vers Echo-Yankee car il y a largage de parachutes en cours sur Chambery (LFLB).
- il faut maintenir une certaine altitude car il y a un petit relief à franchir au niveau de Verel-Pragondrant pour passer du côté de Challes.
- il y a treuillage de planeurs en cours sur l'AD Challes-les-Eaux (LFLE), donc il faut éviter la verticale.
- on demande fréquemment le silence sur la fréquence en auto-info pour cause de treuillage justement.
- le passage en finale pour la 32 se fera extrêmement proche du relief !
David, encore une fois : chapeau !

Verticale de notre destination - Chambery Challes les Eaux (LFLE)
La jolie intégration de notre ami David - "Même pas peur !"
Première partie du voyage atteinte ! Le déjeuner à Challes est l'occasion de profiter du spectacle incessant du treuillage de planeurs et également la préparation de la suite du voyage : Mont-Blanc ou pas Mont-Blanc ? Albertville puis Annecy, c'est jouable ? Ça discute sévère entre les instructeurs ...

Voici le type d'image dont on rêve quand on prépare les voyages
La suite du programme a finalement été tranchée : ce sera retour sur Paris par Dôle - Tavaux (LFGJ) ! La météo n'évolue pas dans le bon sens pour nous. Et on n'a pas assez de carburant pour tenter de passer des vallées et faire demi-tour dans le cas contraire. Donc : back to bercail !

Au parking en herbe à LFLE
David fait la prévol pendant que Nicolas et moi, nous réinstallons à l'arrière : ceintures, harnais, iPad, cartes aéro, appareils photos, caméra, enregistreur son ; quel boulot ça demande, je vous dis, de faire ce blog ! ;o)

Juliet-Lima au point d'arrêt, pendant qu'un planeur se pose sur la piste ne herbe
Nous reprenons le même cheminement pour partir de la vallée de Chambéry puis quittons par Novembre-Lima. Les paysages sont magnifiques ... quel pied !

Les lacs du Barterand et du Lit au Roi
Après les zones de Lyon et Genève, on retrouve le relief bas et les plaines. Je suis toute la nav avec Air Nav Pro sur iPad, et franchement, ça le fait bien. Je me permets quelques suggestions de caps, altitudes, points de report à notre pilote émérite du jour.

Le terrain de Lons le Saunier (LFGL) 
Les jolies couleurs de l'étang de Desnes
Le ciel s'est complètement dégagé en arrivant sur Dole-Tavaux et, le soir approchant, les couleurs sont flamboyantes au sol. Et puis Nicolas est ravi, il va pouvoir très bientôt prendre les commandes du petit Robin bois et toile. Ça fait près de 8h qu'il attend ça !


En attendant, David prépare son arrivée par Sierra pour la 23 dure. On sens qu'il est fatigué, l'intégration est un peu approximative, mais ça le fait, on est en finale 23 et autorisé à l'atterrissage.
150 km/h - 140 ... puis arrondi, effet de sol et on pose ...

Mais là ... BANG !!!
Le pneu éclate et on est secoués comme des pruniers ! Gisèle et David sont debouts sur les freins et Kilo-Golf part tranquillement vers le bord de piste en herbe !
L'appareil est stoppé et sera immobilisé au niveau de la sortie de piste vers le point d'arrêt Bravo (une prémonition !).

La crevaison tant redoutée durant le voyage !
Après une vaine tentative de le tirer à la main, il faudra attendre l'aide des pompiers pour dégager la piste et nous amener l'appareil sur l'aire de parking, tiré par leur camionnette.

Le Kilo-Golf immobilisé au point d'arrêt Bravo à Dole !
Vaine tentative de le déplacer à la main...
Les pompiers nous prêterons main forte avec leur camionnette
Les 3 autres avions du club arrivent sur le terrain et vont faire le plein pour le retour à Paris.
Pour nous, Dole sera notre destination finale aéro. Vu qu'on est vendredi soir 19h, il n'y a plus aucun mécano de dispo pour réparer notre roue. L'avion est immobilisé jusqu’à la semaine prochaine.

Dole (LFGJ) : destination finale !
Tandis que les autres appareils ravitaillent et se préparent pour leur retour à St-Cyr, notre star du jour : David, se bat longuement avec les assurances FFA pour nous trouver un moyen de rapatriement.
TGV, location de voiture, hotel et resto, tout y passe !

Finalement, ayant loupé le dernier TGV pour rentrer à Paris et n'ayant pas d'envie particulière de rester le weekend à Dole, nous rentrerons en voiture par un loueur Hertz situé à quelques mètres du terrain.

Les 3 autres avions des Alcyons, alignés et prêts à rentrer à Paris ... sans nous !   -- snif --
Voici la vidéo des 2 branches de David, Chalon-Challes et Challes-Dole :



Pour finir, je souhaiterais saluer l'immense maîtrise et zen attitude de Nicolas, qui se sera tapé 4 heures de vol sans pouvoir toucher les commandes de l'avion. Et ce n'était pas fini : il lui restait encore 4 heures de route pour rentrer à St-Cyr. Youpi !